Nala - Famille Naylorstone


Les modistes 🧵 

Histoire et traditions 

Dans la ville de Maseltown, un nom résonne avec grâce et distinction: celui des soeurs de Naylorstone. Issues d'une ancienne lignée noble enracinée dans les terres de Champagne, les sept filles ont su prendre position des bals pour l'art délicat de la mode, devenant en quelques années les modistes les plus prisées de Maseltown.

Dans les ruelles élégantes de Cheswyck, entre façades victoriennes et vitrines fleuries, le temps semble suspendu. Ancienne ville de villégiature nichée entre les collines de l'Est, elle est devenue un écrin pour les arts et les artisans, où chaque pierre semble murmurer un fragment d'histoire. C'est là, au cœur de cette cité raffinée, que les sœurs de Naylorstone ont tissé leur légende.

Ensemble, elles forment une symphonie de talents, de tempéraments et de passions, réunies sous un même nom. La Princess Vari, séduite par leur traditions et leurs rubans, s'est depuis longtemps rangée de leur côté, veillant sur elles avec bienveillance et leur offrant sa protection discrète mais précieuse.

Robes 

Leur signe distinctif : leurs robes roses, véritables signatures de leur atelier. Les robes évoquent l'élégance feutrée des bals et les soupirs échappés derrière les éventails en dentelle.

Portées lors des soirées les plus fastueuses et déclinées en mille nuances — rose poudré, vieux rose, rosé champagne ou encore pétale de pivoine — ces robes sont de véritables poèmes cousus à la main. Taille empire soulignée d'un ruban de satin, manches bouffantes, corsages brodés de perles ou de petites roses en tulle… chaque détail est pensé pour flatter la silhouette et capturer la lumière des chandelles.

Place en société et vision du monde 

Dans un monde où l'avenir d'une femme noble se dessinait entre l'autel et le bal, les soeurs Naylorstone ont pris un tout autre chemin : un sentier brodé de soie, de liberté, et d'intelligence créative. Dès leur plus jeune âge, les sept soeurs ont montré une curiosité pour les étoffes, le dessin, l'architecture de la silhouette féminine. Leur talent n'était pas un simple passe-temps aristocratique : c'était une vocation.

Leur affrontement avec les Padelford est aussi esthétique que philosophique. Là où les architectes prônent l'immuabilité, la structure et la pesanteur du pouvoir, les Naylorstone défendent le mouvement, l'adaptation et la légèreté comme formes de résistance. Elles refusent l'idée d'un monde figé dans la pierre, préférant celui qui se transforme, qui respire, qui danse. C'est cette vision fluide qu'elles partagent avec les Zanebury : une alliance naturelle entre modistes et vigneronnes, entre formes mouvantes et matières vivantes. Ensemble, elles célèbrent une beauté insoumise, changeante, insaisissable — comme un parfum qu'on n'oublie jamais vraiment.

Leur vision du monde se reflète dans chaque pièce qu'elles créent. Pour elles, la mode n'est pas une futilité : c'est un langage, une manière d'affirmer la force intérieure des femmes. À travers leurs robes, elles donnent aux dames de la haute société les moyens d'exister autrement : plus libres, plus affirmées.

Ensemble, elles forment une maison de couture, mais aussi une idée vivante de ce que pourrait être la femme : cultivée, indépendante, élégante et libre.


Demeure 

Nichée au cœur de Maseltown, la demeure des sœurs Naylorstone, le Château de la Roseraie, se distingue par son élégance intemporelle. La bâtisse, aux lignes classiques, est peinte dans des tons de rose thé fané, qui contrastent délicatement avec la pierre pâle. Les jardinières débordent de pivoines et de rosiers anciens, créant un cadre à la fois raffiné et vivant, en harmonie avec l'art des sœurs. À l'intérieur, chaque pièce raconte une histoire de beauté et de tradition. Les murs sont tendus de soieries roses et dorées, tandis que le parquet sombre est recouvert de tapis aux motifs subtils. Le salon principal, orné de portraits anciens et de vitrines montrant leurs premières créations, respire l'élégance et l'histoire. Cette maison est bien plus qu'un simple lieu de vie ; elle incarne l'art de vivre des Naylorstone, alliant créativité, grâce et liberté douce.

Dans l'écurie de la demeure, Cyrano, un noble pur-sang au pelage noir comme l'encre, est le compagnon indéfectible des sœurs Naylorstone. Fièrement dressé et d'une prestance inégalée, il est l'incarnation même de la majesté et de la discipline. Avec sa crinière d'ébène qui vole au vent, Cyrano est bien plus qu'un simple cheval : il est l'esprit de la maison, rapide comme le vent et loyal comme un frère. Toujours prêt à porter les sœurs lors de leurs escapades élégantes, il ajoute à leur aura une touche de grandeur intemporelle.